Tous les trois ans, la pégoulado a une saveur particulière.

Tous les trois ans, le Passo-carrièro est sous le charme. Le charme de deux reines et de leurs demoiselles d’honneur.

Cette fête est décidément en marge. Expression de la simplicité paysanne, résurgence des retraites aux flambeaux des fêtes patronales d’antan, elle est une fête de famille. L’oncle, la fille, la grand mère... Ceux qui défilent pourraient tout aussi bien être votre tante, votre grand père... Un petit bout de Provence, et des visiteurs venus de loin.

Pour cette édition 2008, les groupes d’Arles et de Camargue sont toujours aussi bien représentés. Les cigaloun arlaten, le comité des fêtes, Camargo Souvajo, le Roundelet di moulin, les filles du Delta, Le ruban de Trinquetaille, l’escolo d’Argenço, l’escolo mistralenco, l’Arlatenco, lou velout d’Arle, Reneissenço, l’etoile de l’Avenir, la souco tarascounenco, le roudelet Arlaten, entre Crau e Rose, li courdarello (ex prémices du riz), les attelages en pays d’Arles.
D’autres formations ont été associées comme les groupes de Farandoleurs d’Aix et Marseille : les farandoleurs sestian et li gai farandoulaire, et leurs groupes invités venus du Chili et de l’Ossetie du Nord, la jouvenco de Montfavet ; la fanfare les arlequins, les beaux Dimanche, de l’Isle sur la Sorgue, la fanfare à cheval.

Et bien sûr en tête les cigaloun Arlaten, et en point d’orgue les gardians et les deux règnes emmenés par Nathalie Chay et Caroline Serre.

Beaucoup de monde au final pour le plus grand plaisir des nombreux badauds qui pour nombre ne manquerait cela pour rien au monde.

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