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les journées de tradition

Dernier ajout : 2 août.

Les journées de traditions nous permettent de nous retrouver et de passer d’agréables moments.

  • 118e Festo Vierginenco

    2 août, par Eric Blanc

    Le rendez-vous est traditionnel le dernier dimanche de Juillet. La nacioun gardiano célèbre les chatouno qui prennent le ruban. La vie de l’arlésienne se décline en phases, l’enfant devient jeune fille et la jeune fille une femme. Les transitions de l’enfant à la femme sont signées par un changement de coiffre. La chatouneto quitte le bonnet pour la cravate, et la chatouno prend le ruban dans sa quinzième année. Cette année encore, 76 jeunes filles ont célébré ainsi ce rite de passage. Elles ne (...)

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  • Ferrade des Farfadets 2007

    18 mai 2007, par Magali Blanc

    En Camargue et autour, les taureaux sont marqués au fer. Ils portent l’insigne de la manade sur la cuisse gauche, ainsi qu’un numéro. Ce marquage, [1] a lieu dans la manade, en public. Le manadier reçoit un groupe hétéroclite qui vont passer la journée là autour d’un repas, une paella monstre oour l’occasion. Certains sont des habitués, d’autres viennent pour l’occasion d’Eyguières, Aureille certes... Mais aussi ce jour de Jouques, Berre, Cavaillon, Allauch, Marseille, Narbonne, Laragne. finalement (...)

  • Il était une fois la Ciotat

    29 novembre 2006, par Magali Blanc

    En 1720, la peste débarque à Marseille. Le Grand Saint Antoine ramène des étoffes et soieries des echelles du Levant. Ces tissus doivent être vendues à la grande foire de Beaucaire. Beaucoup d’argent en jeu... Le navire quitte Seyd avec une patente nette malgré des cas de peste répertoriés non loin. Peu après le départ, les ennuis commencent. En d’autres temps, ces problèmes à répétition aurait fait arraisonner le navire et sa cargaison. Cette année là, le navire repart, et continue à perdre des hommes (...)

  • Uno Santo-Estello au Martegue

    11 mai 2006, par Magali Blanc

    Langue en péril, culture rejetée, reniée, traditions évincées, valeurs oubliées, histoire effacée... 21 mai 1854, jour de la Sainte Estelle, ils sont sept, ils ont entre 20 et 38 ans... Ils décident de redonner à la culture provençale ses lettres de noblesse, exprimant ainsi leur réaction aux méfaits du centralisme jacobin. Avec leurs chefs d’oeuvre, ils démontrent au monde entier qu’il n’y a jamais eu de langues ou cultures qui soient exclusivement du passé, et qu’il ne suffit pas de tolérer ni (...)

  • le bistournage

    13 septembre 2005, par Magali Blanc

    Les manadiers castrent les taureaux jeunes. Le manadier choisit l’étalon qui accomplira son devoir de reproduction de l’élevage puis pour les autres males qui non castrés sont difficilement gérables au sein d’un élevage, subissent la castration. Car les entiers sont agressifs, combatifs, cela occasionnent des blessures parfois mortelles parmis le cheptel. De plus, les entiers peuvent être également menaçants envers les gardians. Les taureaux castrés sont plus aptent à la course camarguaise que les (...)

  • la ferrade

    13 septembre 2005, par Magali Blanc

    Chaque année, dans les manades de Provence et Languedoc, on lieu les naissances des petits veaux. Le manadier doit tenir à jours le nombre de têtes qui constitue son cheptel. Pour cela une méthode est appliqué : le marquage au fer. http://www.ffcc.info/article510.html Les anoubles (bête d’un an) sont marquées au fer sur le coté gauche. Le premier chiffre correspond à l’année de naissance, puis est apposé un n° d’ordre. Donc un anouble de 2004 et qui est le vingt cinquième aura comme n°425. Ensuite sur la (...)

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